Le loup de l'Est est l'une des espèces les plus insaisissables des Vallée de l'Outaouais, mais comme une «espèce en péril», son avenir est incertain.
Le loup de l’Est occupait autrefois un territoire s’étendant à travers l’Est de l’Amérique du Nord, aussi loin que les Grands Lacs au Nord. Le loup de l’Est a été éliminé sur la majeure partie de son territoire historique en raison de la perte de son habitat et des tentatives délibérées pendant plus d’un siècle pour exterminer les loups partout sur leur territoire. De nos jours, ils occupent une bande étroite s’étendant du Golf du Saint- Laurent au Sud-est du Manitoba. Les limites exactes de ce territoire sont encore mal définies. Toutefois, les loups sont rarement vus à une grande distance au Sud des parcs Algonquin ou Gatineau.
Selon le point de vue de la SNAP-VO, le gouvernement de l’Ontario devrait :
SNAP-VO travaille à la protection du loup de l’Est, une « une espèce en péril ». Même si le coyote n’est pas en péril, nous le considérons comme un membre important de la chaîne alimentaire, particulièrement dans la mesure où les loups ont été en grande partie éradiqués dans la majeure partie de l’Est ontarien. Par conséquent, nous travaillons également pour que des couloirs naturels et un habitat suffisant lui soient réservés (par exemple par le biais de notre initiative de l’Algonquin aux Adirondacks), ainsi qu’à d’autres animaux sauvages, pour vivre dans un espace où il aura la chance de se déplacer en ayant un impact minimal sur les humains.
Par le biais de ces efforts et d’autres, nous espérons que ces rencontres négatives pourront diminuer et que le public en général prendra conscience des avantages d’un environnement naturel sain et fonctionnel.
Nous nous opposons aux divers « tournois » et aux « programmes de primes » mis en œuvre au cours des derniers mois pour tuer des coyotes dans l’Est ontarien. Ceux-ci sont un relent des campagnes d’abattage du siècle dernier menées contre les loups, avant que l’on ne comprenne le fonctionnement des écosystèmes.
Cliquer ici, pour lire un article écrit par le célèbre biologiste Michael Runtz, qui commente le débat actuel concernant les coyotes et propre à susciter la réflexion.
En mars 2009, SNAP-VO a envoyé une lettre au ministre de l’environnement lui demandant la date à laquelle le plan de gestion du loup de l’Est serait publié, considérant que la Loi sur les espèces en péril demandait que celui-ci soit publié en juin 2008, cliquez ici pour voir un exemplaire de la lettre. Le ministre a répondu en juin 2009, précisant qu’un effort serait fait pour achever le plan en temps opportun et que des études étaient en cours en Ontario et au Québec en vue de surveiller l’état des loups. Pour vous assurer qu’un plan de gestion du loup de l’Est soit préparé et publié sans autre retard, envoyez dès maintenant une télécopie au ministre des Richesses naturelles de l’Ontario.
Le 31 mars 2010, Brent Patterson, chercheur scientifique du ministère des Richesses naturelles de l’Ontario a présenté un exposé sur le loup de l’Est (et sur les coyotes). Certains des renseignements donnés comprenaient les renseignements suivants :