La fabrication du Parc de la Gatineau

Aperçu

Des preuves archéologiques indiquant que le peuple Algonquin s’est installé dans la Vallée d’Ottawa il y a environ 4000 ans. Pour des millénaires, les écosystèmes ont évolué naturellement; mais ceci changea avec l’arrivée des Européens. Samuel de Champlain ainsi que d’autres explorateurs français sont arrivés au début des années 1600, suivies par les trappeurs et les commerçants de fourrures. Les années 1800 ont apporté de grands changements aux écosystèmes des collines de Gatineau; les forêts ont été abondamment d’abattage, des chemins ont été construits, le terrain défriché pour l’agriculture, et des mines ont été creusés. Au fur et à mesure que la région grandie, l’inquiétude publique sur la déforestation augmentent aussi.

Les archives historiques indiquent un intérêt considérable dans la création d’un parc dans les collines de Gatineau depuis les débuts des années 1900. Dans son plan de développement influent pour la région d’Ottawa en 1903, l’architecte-paysagiste distingue Frederick Todd propose un par naturel. James Hirkin, le premier directeur de la nouvelle Dominion Parks Branch, propose en 1913 que le parc de la Gatineau devienne le premier parc national canadien au-delà des montagnes Rocheuses! En 1915 Sir Herbert Holt, a prépare un rapport exhortant la création d’un parc sauvage dans les collines de la Gatineau.

William Lyon Mackenzie King, le dixième premier ministre qui a servi le plus longtemps, a été un acteur clé dans la création du Parc de la Gatineau. Entre 1903 et 1927 il a acheté 231 hectares de terrain autour le lac Kingsmere pour créer son évasion estivale privée. Bien qu’il y avait une augmentation dans l’intérêt public pour la conservation, il est devenu plus difficile d’établir des parcs nationaux dus aux préoccupations et le besoin de l’accord provinciale-fédérale. Mais en 1927, le gouvernement King établit la Commission du district fédéral, avec des pouvoirs d’achat de terrains pour la création d’un parc public dans les collines de la Gatineau.

Lors de la grande dépression, un grand nombre de feuillus ont été abattus et des feux ravagent les collines. Un résidant concerné était Percy Sparks, un membre de Ligue de déboisement des sites fédéraux, dirigea un groupe de pression avec succès contre la surexploitation forestière. Il est devenu plus tard le président du Comité consultatif du parc de la Gatineau du FDC qui a soutenu un intérêt dans la création d’un parc au travers les années 1930 et au-delà.

Peut être la journée la plus marquante dans l’histoire du parc de la Gatineau est le 1er juillet 1938 lorsque le gouvernement Mackenzie King donne une appréciation royale a un crédit de 100 000 $ « pour l’acquisition de terrain et sondage en connexion avec le National Parkway dans la Vallee de la Gatineau près d’Ottawa. » Ceci est cru d’être la date du début de la création du Parc de la Gatineau, lorsque le processus de rassemblement des terres publiques que nous avons aujourd’hui. Lors de sa mort en 1950, King a légué sa propriété de Kingsmere au Canada, pour « un parc public pour les citoyens du Canada … [Qui] doit être maintenu aussi près que possible dans leur état actuel qu’ils développeront en parcs et ils ont formé une réserve de la faune et il continuera d’avoir le caractère naturel d’une réserve forestière. Le domaine Mackenzie King est devenu un élément au cœur du parc de la Gatineau.

En 1950, l’urbaniste Jacques Greber produit un rapport autoritaire,  A plan for the National Capital. Greber a été influence par Percy Sparks et son plan inclue plusieurs idées du Comite pour la protection du Parc de la Gatineau. Les deux recommandations les plus importantes sont que la région des parcs de la Gatineau devrait être élargie à 330 km2, et le parc devrait être une réserve publique au lieu d’être privé. Les deux recommandations ont été approuvées.

En 1958, un large portefeuille  de terre appartenant au gouvernement fédéral dans la région d’Ottawa-Gatineau incluant le parc de la Gatineau est place sous le contrôle de la Commission de la Capitale nationale (CCN). Le CCN est une corporation fédérale de la Couronne qui opère à distance du gouvernement fédéral. Le parc de la Gatineau est géré de la même manière que les autres terres sous le mandat de la CCN. La loi sur la capitale nationale donne le pourvoir a la CCN de géré et même de vendre les terrains publics comme il l’entend.

Le statut provisoire du Parc de la Gatineau et le développement régressif a l’intérieur des ses frontières, on longtemps concerne les écologistes et les résidents de la région. Le chapitre de la région de l’Outaouais de la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP), après que l’Association nationale et provinciale des Parcs du Canada est forme en 1970 en réponse au plan pour le Parc de la Gatineau qui encontre de décennies de politique visant a préserver le parc. Les efforts concertent de SNAP et autres son instrumental pour ralentir ce plan. SNAP continue à faire pression pour une législation qui pourrait créer le Parc de la Gatineau dans un contexte légal, qui définit les limites du parc, et protège  son intégrité écologique.

Même si le parc de la Gatineau n’a pas encore son plein statut légal comme un endroit protège, au cours du dernier siècle  il a acquis ce statut dans la pensée publique. Tout Canadien anticipe que le parc de la Gatineau sera traité comme s’il était un parc national, et géré avec le même degré d’attention et zèle.